aoû 30, 2016

5 secrets qui percent le mystère de la gestion des licences IBM

La gestion des licences IBM est compliquée, en particulier dans l’environnement serveur. Les logiciels IBM correspondent à des types de licence et à des méthodes de calcul différentes telles que la capacité totale et la sous-capacité pour les unités de valeur par cœur de processeur (PVU). De plus, IBM utilise des métriques de licences plus complexes telles que les unités de valeur par utilisateur (UVU) et les unités de valeur par ressource (RVU). En fait, utilisant un mélange de matériels et de logiciels, l’entreprise compte plus de 900 métriques pour suivre au plus près votre utilisation.

Alors, par où commencer lorsqu’on approche un programme de gestion de l’actif logiciel (SAM) IBM ? Au fil des années, j’ai découvert ces 5 secrets qui vous aideront à venir à bout de ce monstre de l’édition logicielle. En saisissant ces astuces SAM, vous allez prendre une longueur d’avance. Vous allez améliorer votre capacité à analyser l’efficacité économique des divers modèles de gestion des licences IBM, et ce qui est peut-être le plus important, optimisez le coût des licences IBM au sein de votre centre de données.  

N° 1. Le scoop sur la sous-capacité

Les clients d’IBM sont toujours plus nombreux à avoir entendu parler de « sous-capacité ». Mais nombreux sont ceux qui prennent des risques suite à une confusion qui leur fait penser « qu’il suffit d’enregistrer les licences des processeurs virtuels utilisés pour chaque application IBM ». Voici le vrai scoop : plutôt que de gérer les licences ponctuellement, IBM va vous facturer la capacité virtuelle cumulée en pic, pour chaque produit logiciel utilisé au cours des deux années écoulées.

N° 2. ILMT régit toujours la sous-capacité

Il est obligatoire de réussir le déploiement, la configuration et le reporting de l’outil ILMT (IBM’s Licence Metric Tool) pour la gestion des licences en sous-capacité. Les clients qui ne satisfont pas cette exigence sont redevables de licences pour la capacité totale, ce qui coûte en général 5 fois plus. Des rumeurs font état de la reconnaissance possible par IBM d’un reporting tiers dans le futur. Pour l’instant, sauf à répondre au strict critère consistant à supprimer l’ILMT de votre contrat, cet outil reste la règle.

N° 3. Les mainframes sont des hotspots

Une vérité peu connue veut que les mainframes IBM soient des hotspots de conformité avec lesquels les choses peuvent aisément mal tourner. Bien que les systèmes z soient livrés avec un outil de reporting de sous-capacité SCRT intégré, environ 25 % des applications déployées sur un système z ne peuvent pas être capturés par le SCRT. Les « pièges » relatifs à la sous-capacité et à l’éligibilité Sysplex sont des domaines risqués souvent négligés par les clients de mainframes. Soyez proactifs et ne vous laissez pas dépasser.

N° 4. Les serveurs ne constituent pas la solution unique

Chaque produit IBM a des besoins de licence différents sur les serveurs qui ne servent pas à la production. Certains sont gratuits, certains nécessitent des licences complètes, certains encore exigent des frais de licence fixes et réduits. Il existe également des règles strictes concernant la gestion des licences des serveurs à « reprise immédiate », « reprise intermédiaire » ou « reprise progressive ». N’oubliez pas qu’il ne s’agit pas d’une solution unique, et que chaque scénario assimilé à un serveur doit être examiné individuellement.

N° 5. Les unités de valeur par cœur de processeur (PVU) ne sont pas votre seule préoccupation

De nombreux projets mettent fortement l’accent sur les produits IBM vendus avec une licence PVU (Processor Value Unit). Cependant, ils ignorent le risque associé aux produits IBM vendus selon d’autres modèles, ce qui constitue la majorité du portefeuille d’IBM.

Les logiciels dont la licence est enregistrée selon des modèles non-PVU sont généralement plus difficiles à suivre, néanmoins ils contribuent à environ 40 % de l’ensemble des questions de conformité. Accordez une grande attention aux schémas tels que les utilisateurs autorisés selon le rôle, unités de valeur par utilisateurs (UVU) autorisés/employés/externes, et aux unités de valeur par ressource (RVU).

 

La plateforme SmartTrack offre une solution qui prend intégralement en charge les LPARS IBM, le clustering et les partitions logicielles et matérielles.  SmartTrack est une solution entièrement basée sur Internet, conçue pour gérer avec précision vos licences IBM et spécialisée dans les besoins des organisations complexes et de grande envergure. Cette technologie vous permet de :

• calculer automatiquement le nombre de licences requis pour plus de 100 métriques d’IBM, qui couvrent 9 400 produits IBM prêts à l’emploi ;
• connaître et respecter les droits d’utilisation des produits (PUR) ainsi que les métriques, en utilisant des outils testés sur le terrain qui vous garantissent un déploiement parfaitement adapté ;
• centraliser dans un seul système tous vos enregistrements de contrats Passport Advantage avec des achats de licence en dehors du cadre PPA.

Vous voulez découvrir d’autres astuces qui dévoilent les secrets de la gestion des licences IBM ? Engageons la conversation ! Notre équipe d’experts est prête à vous aider à reconstituer les nombreuses facettes de votre puzzle de licences IBM.

 



Les sujets: IBM, SAM Insights