Guide de la gestion des actifs logiciels pour Oracle

Saisir les opportunités qui se cachent derrière vos licences Oracle

Licences Oracle : et si complexité rimait avec opportunités ?

Chez Oracle, le processus d’octroi et de gestion de licences est si complexe que de nombreux clients ne cherchent même pas à comprendre ! Or, cette complexité masque en fait un pouvoir de négociation et des possibilités d’économies. Cette page fait un tour d’horizon du licencing selon Oracle afin de mettre en lumière les opportunités que recèle cet univers pour le moins opaque.

3 bonnes raisons d’adopter un outil SAM pour votre environnement Oracle

Mettre en conformité

En contrôlant les coûts et les risques tout en maîtrisant la complexité de l’environnement, vous restez du bon côté d’Oracle.

Optimiser

En sachant exactement quelles licences sont disponibles et utilisées, vous tirez le meilleur parti de votre patrimoine Oracle.

Économiser

En utilisant des informations concrètes et précises à propos de votre parc de licences, vous pourrez réduire vos dépenses, gagner du temps et investir dans la migration vers le cloud ou la transformation numérique

Pourquoi le monde des licences Oracle est-il aussi complexe ?

Depuis plusieurs décennies, Oracle lance de nouvelles solutions qui superposent les unes aux autres, commercialisant des logiciels qui s’infiltrent dans le moindre interstice de l’environnement informatique des entreprises — serveurs, solutions de bureau, machines virtuelles, etc. Il est difficile, voire impossible, de s’y retrouver en utilisant des outils de découverte ordinaires et d’un bon vieux tableur.

Cette complexité tourne bien sûr à l’avantage de l’éditeur californien. Si la perspective de gérer votre parc de licences Oracle vous donne le tournis, augmentez votre budget et Oracle vous laissera tranquille. Mais est-ce vraiment le lien que vous cherchez à nouer avec un éditeur de logiciels ?

Gestion des actifs logiciels : le bon remède à la complexité Oracle

L’utilisation d’un outil de gestion des actifs logiciels (SAM — Software Asset Management) rééquilibre votre relation avec Oracle en éliminant toute complexité :

  • en comprenant votre environnement de licences, vous pourrez répondre « Minute, papillon ! » lorsqu’Oracle formule une demande indue ou publie un rapport inexact concernant l’utilisation que vous faites de ses logiciels ;
  • en disposant d’une plus grande transparence sur vos licences, vous vous dotez de moyens de défense renforcés en cas d’audit et pourrez prendre des décisions d’achat plus judicieuses ;
  • en optimisant votre patrimoine Oracle, vous en augmentez la valeur.

Mais comment savoir où se nichent ces possibilités ?

Éditions + options + fonctionnalités = casse-tête

Les produits d’Oracle sont achetés et installés par édition, par exemple, la Standard Edition (SE) 1 ou 2. Et parce qu’Oracle n’aime guère la simplicité, la SE1 n’est plus disponible, remplacée par la SE2 qui présente quelques différences mineures.

Vous pouvez également opter pour sa grande sœur, plus complète et plus onéreuse, l’Enterprise Edition (EE).

Lorsque vous installez une édition, la totalité des options, packs et fonctionnalités sont également installés, même dans le cas d’une modeste Standard Edition 1. Si vous utilisez encore une Standard Edition 1, vous pouvez uniquement utiliser les fonctionnalités indiquées en rouge :

Aucune restriction technique, aucun avertissement, n’indique que vous accédez à des fonctions pour lesquelles vous ne disposez pas de licence. Il est donc tout à fait possible d’activer accidentellement une fonctionnalité de l’Enterprise Edition alors que votre licence couvre uniquement la Standard Edition. À l’insu de votre plein gré, en quelque sorte. Vous devez alors payer pour une Enterprise Edition, soit la bagatelle de plus de 40 000 dollars par processeur !

Alors, que faire ? Les plus prudents déploieront l’Enterprise Edition alors qu’une Standard Edition fait parfaitement l’affaire. Mais cette sécurité a un coût qu’il faut honorer immédiatement.

En utilisant un outil de gestion des actifs logiciels (SAM) pour Oracle, vous savez de quels packs et options vous disposez, comment ils ont été activés, et qui y a accédé. Si une fonctionnalité est consultée sans être utilisée, c’est probablement de manière fortuite. En connaissant l’usage qui est fait de vos licences, vous pouvez « rétrograder » les éditions sous-utilisées et activer une alerte qui vous indiquera qu’une option ou un pack onéreux est activé. Vous faites d’une pierre deux coups en diminuant vos dépenses et en préservant la conformité de vos logiciels.


Utilisateurs Nommés Plus (NUP)

La règle Minima

La somme que vous devrez débourser par édition dépend de différentes métriques, dont voici la première : vous devez acheter un nombre minimum de licences « Utilisateurs Nommés Plus » (Named User Plus — NUP) pour chacun des processeurs sur lequel le logiciel est installé. Cette règle a minima s’applique à la plupart des contrats et des clients.

Application de la règle Minima

Faites le total de vos licences Processeur et multipliez-le par 25 pour une base de données Enterprise Edition, ou par 10 par serveur pour une Standard Edition. N’oubliez pas que plus le nombre de processeurs sur lesquels une édition est installée est élevé, plus le nombre de NUP sera lui aussi élevé pour cette édition. En outre, cette somme peut augmenter de manière exponentielle si vous utilisez une édition Enterprise alors qu’une version Standard aurait suffi. Une Enterprise Edition installée sur 30 processeurs nécessite 750 NUP, contre 300 seulement pour une Standard Edition.

Mais au fait, qui a besoin d’une licence NUP ? Tous les utilisateurs et toutes les machines qui utilisent le produit Oracle — c’est-à-dire les individus, les lecteurs de codes-barres, les lave-vaisselle, les urinoirs connectés, etc. Bref, tout ce qui accède à un produit Oracle doit être associé à une licence.


Bienvenue dans le monde des serveurs — Cœurs et licences Processeur

Deuxième métrique, les licences Processeur. Voici quelques questions importantes que vous devez vous poser.

Licences des processeurs

Où est installé votre logiciel Oracle ? Dans le cas des processeurs, les licences Oracle portent sur ce que vous pouvez faire, et non sur ce que vous faites. Si une édition d’un logiciel Oracle est installée sur un processeur, elle doit faire l’objet d’une licence, qu’elle soit utilisée ou non. C’est la règle, même s’il existe des exceptions. Ce n’est pas tout : si ce processeur fait partie d’une grappe (cluster), la totalité de la grappe devra être couverte par des licences, comme si les logiciels Oracle se trouvaient sur chacun de ses processeurs.

Comment compter votre besoin de licence de processeur

De combien de licences Processeur avez-vous besoin ? Munissez-vous de votre calculette ! Pour les éditions Enterprise, comptez le nombre de cœurs présents dans l’ensemble de vos processeurs (CPU), multipliez-le par le « core factor » correspondant au fabricant du processeur (disponible auprès d’Oracle). Par exemple, si vous disposez de 8 cœurs et de 3 serveurs Sun Microsystems, le total sera de 24 cœurs. Si vous multipliez ce chiffre par le core factor de Sun (0,5), 12 licences Processeur seront nécessaires.

À noter : il est nécessaire de faire le total des circuits multicœurs pour chaque programme sous licence avant de le multiplier par le core factor. Chez Oracle, toutes les fractions sont arrondies au nombre entier supérieur.

Quid des Standard Editions ? Si vous utilisez une Standard Edition, comptez le nombre de « sockets » occupées. Il n’est pas nécessaire d’utiliser une calculatrice, car dans ce cas, le « core factor » n’entre pas en ligne de compte.


Sockets, quésaco ?

Pour faire simple, une « socket » (prise) est le lieu où l’édition de votre logiciel Oracle se connecte au serveur pour vous permettre de faire ce que vous voulez faire.

Nous l’avons vu, une Standard Edition est moins onéreuse qu’une Enterprise Edition. Oracle ne voulant pas que vous disposiez de la puissance de traitement d’une édition Enterprise, le nombre de sockets sur lesquelles vous pouvez « brancher » votre Standard Edition est limité. Autrement dit, vous disposez d’une puissance moins élevée. C’est le principe de « l’éligibilité ».

Mais une fois de plus s’agissant de l’environnement Oracle, ce n’est pas simple. Pour savoir si vous avez franchi le nombre maximum de sockets, vous devez vérifier que les produits installés sur le serveur respectent leurs limites techniques. C’est la seule façon de savoir si vous êtes dans les clous.

Oracle, c’est un peu le Far West !

Si vous avez réussi à lire les paragraphes qui précèdent sans bâiller, vous vous êtes probablement demandé pourquoi des options et des fonctionnalités propres à l’Enterprise Edition sont installées et potentiellement activées, alors que vous n’avez acheté qu’une modeste Standard Edition ? ».

La réponse tient en trois mots : environnement de développement

Dans un environnement de développement, vos droits d’utilisation sont quasiment illimités. Vous pouvez télécharger les logiciels Oracle avec une licence limitée qui vous autorise à développer des applications avec des logiciels Oracle.

Oracle et les licences, c’est un peu le Far West !

Or, une seule et unique personne peut utiliser cette licence limitée, et vous ne pouvez pas déployer les applications développées. Pour les utiliser en dehors de l’environnement de développement, vous devez posséder la licence qui convient. Le Far West s’achève dans l’environnement de production : tout tourne autour des utilisateurs finaux, et toutes les applications doivent par conséquent être assorties d’une licence.

Un outil professionnel de gestion des licences tel que LicenseControl pour Oracle permet de creuser au plus profond de votre parc Oracle afin d’analyser vos serveurs et de voir ce qui y est précisément installé. Vous éviterez ainsi d’installer votre environnement de développement sur les mêmes serveurs que votre environnement de production.

Pourquoi ? Parce qu’Oracle est un véritable shérif. Si les environnements sont hybrides, Oracle partira du principe que tout est « en production » et vous fera payer des licences pour l’ensemble de vos environnements.

Six choses qu’une feuille de calcul et des scripts LMS ne peuvent faire

Le service de gestion de licences LMS (License Management Services) supervise la manière dont sont utilisées les licences des logiciels Oracle. Il procède à des audits, vend des logiciels aux entreprises, et utilise leurs outils de collecte (scripts) pour vérifier le degré de conformité. Mais les scripts LMS sont loin d’être parfaits, pas plus que les tableurs que vous utilisez pour gérer vos licences. Voici ce que les feuilles de calcul et les scripts LMS ne savent pas faire.

1. Identifier les éditions sous-utilisées

Si vous achetez une base de données Enterprise Edition au prix fort, mais que vous n’en utilisez que certaines fonctionnalités, une Standard Edition représentera un choix plus judicieux. Contrairement aux outils LMS d’Oracle, un outil de gestion des actifs logiciels peut vous aider à réaliser des économies en identifiant les éditions qui peuvent être rétrogradées.

2. Détecter les faux positifs

Il est possible qu’Oracle n’ait pas la même interprétation que vous à propos de certains points du contrat ; c’est un faux positif qui peut fonctionner dans les deux sens.

  • Les outils LMS se contentent de collecter des données et de les transmettre à Oracle dans le cadre d’un audit. Ils ne peuvent exclure un problème, ce qui vous expose à un risque de non-conformité.
  • En revanche, un outil de gestion des licences Oracle exclura ces problèmes et instances de l’ensemble des licences analysées pour déterminer la conformité. En excluant cette instance du calcul de vos licences Oracle au cours d’un audit logiciel permet de déterminer avec précision le niveau de conformité tandis que le problème est en cours de règlement.

3. Identifier les activations accidentelles

Un logiciel Oracle installé ne vous coûtera rien. L’accès aux options ou fonctionnalités nécessitera une licence, même par accident. Un tableur n’affiche pas les rapports d’utilisation. Pour sa part, le service LMS d’Oracle vous indiquera quelles licences ont été consultées, mais pas pourquoi.

En revanche, un outil de gestion des licences Oracle indique ce qui a été activé et utilisé ; si une licence n’est pas utilisée, vous pouvez la supprimer afin d’éviter des pénalités pour non-conformité.

4. Réduire les coûts de maintenance avec les identifiants de support client (CSI)

La suppression de produits non utilisés constitue un moyen idéal de réduire les frais de maintenance, mais ce n’est pas une partie de plaisir. Si votre contrat Oracle est assorti d’une remise, la suppression de produits sans recalculer les identifiants de support client (CSI — Customer Support Identifier) risque de faire disparaître cet avantage et d’augmenter le prix de votre licence.

Pourquoi dès lors ne pas utiliser un outil de gestion des actifs logiciels SAM dédié aux licences Oracle ? Un outil qui serait capable d’effectuer le calcul complexe de CSI pour que le prix négocié par contrat s’applique à l’ensemble des produits, rétrogradés ou non ? Vous pourriez ainsi continuer à bénéficier de votre remise. En fonction de votre région, vous pourrez même revendre vos CSI inutilisés pour gagner un peu d’argent. De la trésorerie en plus !

5. Simuler différents scénarios

Vous êtes sur le point d’acheter de nouvelles licences Oracle. Plusieurs scénarios existent, mais comment choisir le meilleur ? Les tableurs font des feuilles de calcul, pas des simulations. Le service LMS d’Oracle ne vous sera pas non plus d’un grand secours. En optant pour un outil de gestion des licences, vous découvrirez les risques et les avantages des différentes licences pour votre environnement Oracle avant d’acheter quoi que ce soit et avec potentiellement plusieurs millions d’économies à la clé.

6. Gestion des contrats

Le suivi de vos contrats est le seul moyen de connaître en toute confiance vos droits et vos obligations — ce n’est pas Oracle qui vous indiquera comment économiser de l’argent… Un outil de gestion de vos licences Oracle permet de stocker l’ensemble de vos contrats et de vos données d’utilisation afin de déterminer votre conformité.

Un outil de découverte pour accéder aux détails de vos données

En ce qui concerne les licences Oracle, tout est dans les détails. Ce qui signifie des données plus granulaires, une meilleure analyse, de la conformité et des optimisations, des réductions de coûts potentielles — en deux mots, le bonheur logiciel. Mais comment obtenir ces données exceptionnellement détaillées ?

Place à la découverte !

Peut-être disposez-vous déjà d’un outil de gestion d’inventaires, d’analyse (scans) et d’exécution de scripts, mais ils ne couvrent généralement que 80 % des données dont vous avez besoin. Les 20 % manquants peuvent faire la différence entre conformité et pénalités — entre verser une somme excessive pour gérer votre patrimoine Oracle ou payer le juste prix.

Un outil de découverte professionnel comble cette lacune en analysant de nouvelles formes d’utilisation telles que les appareils mobiles ou les serveurs virtuels. Un peu comme si vous portiez une nouvelle paire de lunettes ! Vous étiez convaincu que votre vue était parfaite, jusqu’au moment où vous chaussez de nouvelles lunettes. Tout d’un coup, vous voyez en haute définition et découvrez mille choses qui vous échappaient.

Idem avec une solution de « découverte » complète : vous voyez enfin les données granulaires qui étaient jusqu’alors invisibles.

Encore un foutu audit pour nos logiciels Oracle ?

Les audits de conformité logicielle représentent la principale source de revenus pour Oracle. Cet exercice génère beaucoup d’argent, voire énormément d’argent, en matraquant littéralement les entreprises avec des délais courts et en jouant sur la complexité des licences pour les obliger à passer à la caisse. Nombreux sont les clients qui préfèrent payer plutôt que lutter contre des données d’audit inexactes.

Audit Oracle, mode d’emploi :

Audit Oracle, mode d’emploi :

  1. Oracle demande des données d’audit dans un délai irréaliste ;
  2. l’exécution des scripts LMS Oracle requis « oublie » certains détails ;
  3. Oracle déclare que votre entreprise n’est pas conforme et annonce des pénalités…
  4.  …que vous payez.

En revanche, si vous :

  1. archivez des copies imprimées de vos contrats et autorisations (entitlements) ;
  2. utilisez un outil de découverte agréé par Oracle et un outil SAM ;
  3. et savez que vous n’êtes pas en situation de non-conformité,
  4. vous n’avez a priori rien à payer.

Parce que :

  1. vous avez pu dire : « Non, notre contrat stipule que nous disposions de 45 jours » ;
  2. vos outils de découverte et SAM sont allés plus loin dans la collecte et l’analyse que votre logiciel LMS d’Oracle ;
  3. vous connaissiez mieux votre parc qu’Oracle le pensait ;
  4. vous avez acheté ce dont vous aviez besoin, et économisé de l’argent.

La plupart des clients d’Oracle redoutent un audit. Mais avec une savante gestion des licences Oracle, un audit devient l’occasion de rééquilibrer votre relation avec l’éditeur. Oracle veut gagner de l’argent. Vous attendez de vos logiciels qu’ils génèrent de la valeur. La gestion de vos licences Oracle élimine toute complexité, de sorte que votre entreprise et Oracle peuvent se retrouver à mi-chemin.

Votre accord de licence illimité (ULA) coûtera-t-il plus cher ?

Un accord de licence illimité (ULA — Unlimited Licence Agreement) est un contrat à durée déterminée qui octroie des droits d’utilisation illimités pour certains produits Oracle. À terme, vous déclarez l’utilisation, comptez le nombre de licences dont vous avez besoin et payez la somme demandée.

Cette solution qui n’est donc pas tout à fait illimitée peut donner lieu à des scénarios cauchemardesques.

Si vous utilisez vos logiciels au maximum de leurs possibilités et décidez de ne pas renouveler votre accord ULA, Oracle vous imposera un audit. Les clients utilisent souvent des logiciels non couverts par leur accord ULA. Oracle s’en rend compte au cours de l’audit, déclare votre entreprise non conforme, et exige le paiement de la maintenance correspondant à la totalité de la période d’activation.

La gestion des licences Oracle révèle ce que vous avez utilisé pendant la durée de votre accord ULA.

  • Vous pouvez visualiser l’utilisation faite de chaque installation et activation. Si un élément n’est pas autorisé, vous avez la possibilité de le désactiver ;
  • si des logiciels sont sous-utilisés, vous savez ce qu’il sera inutile d’acheter à l’issue de l’ULA ;
  • vous pouvez anticiper avec précision vos besoins en licences logicielles et en calculer le coût, ce qui vous évitera toute mauvaise surprise à l’issue de l’accord ULA.

À noter

  1. À quel rythme la technologie va-t-elle évoluer d’ici trois ans ? Il se peut que votre accord de licence illimité soit obsolète, et que vous vous retrouviez coincé ou que vous sentiez obligé d’acheter de nouvelles licences pour rester compétitif.
  2. Si vous signez une licence ULA, voici comment en tirer pleinement parti : utilisez les sommes économisées pour investir dans un outil SAM qui vous permettra de suivre l’utilisation de vos licences, de désactiver les activations non couvertes par l’accord ULA et de prévoir les coûts à son expiration.

Nous ne vous empêchons pas de signer un accord de licence illimité, mais vous invitons à bien réfléchir. Un outil SAM conçu pour gérer les licences Oracle vous aidera à prendre la bonne décision et à faire d’un accord de licence illimité ULA une véritable opportunité.

Ce que vous devez savoir à propos de la vérification

De nombreux malentendus circulent à propos des outils « certifiés » ou « vérifiés ». Avant de faire votre choix, voici quelques faits qu’il convient de connaître :

la vérification d’Oracle valide l’exhaustivité des données collectées par un outil de découverte ;

un outil vérifié peut être utilisé lors d’un audit comme une alternative à l’exécution des scripts d’Oracle ;

un outil vérifié n’empêche pas un audit, mais il fournit un ensemble complet de données en cas d’audit ;

seul un outil de découverte peut être vérifié. Par exemple, notre solution SmartCollect est « vérifiée ». Elle transmet des données « vérifiées » à LicenseControl for Oracle, notre outil de gestion des licences Oracle ;

les données brutes vérifiées ont des limites ; pour gérer vos licences Oracle efficacement, vous avez également besoin de connaissances et d’une expertise en la matière;

un outil vérifié peut vous donner des informations concernant la conformité et la situation de vos licences, mais il n’est pas capable de reconnaître des scénarios complexes, tels que les faux positifs ou les possibilités d’optimisation de vos licences.

Un outil de découverte vérifié comporte de nombreux avantages, mais il ne peut pas tout faire. Si vous recherchez un partenaire pour gérer votre parc de licences Oracle, il est préférable de solliciter une démonstration du produit afin de vérifier s’il est adapté à votre environnement.

Lisez notre blog sur la vérification

Java SE n’est pas gratuit — voici ce que vous pouvez faire

Il fut un temps où Oracle Java SE était gratuit, mais aujourd’hui, il est nécessaire d’acheter des abonnements pour continuer à bénéficier du support technique et des mises à jour du kit de développement Java JDK 8 et des versions ultérieures. Les moutures précédentes demeurent gratuites, mais pendant une durée limitée.

Pour comprendre le tarif potentiel pour votre entreprise, vous devez localiser l’ensemble de vos installations Java, en vérifier l’édition ou la version, voir si elles doivent faire l’objet d’une licence, et en calculer le coût.

Ensuite, vous allez devoir faire un choix : conserver Oracle Java ou opter pour une approche Open Source ? Troisième possibilité : faire un grand ménage. Plus la qualité des données de votre plateforme Java sera élevée, mieux vous serez informé et meilleure sera votre décision.

Un outil de découverte basique ne suffit pas. En revanche, un outil de gestion des licences creusera plus profondément dans vos activations Java pour fournir des rapports de conformité et d’optimisation qui vous aideront à répondre aux questions relatives à ce que vous utilisez et au montant que vous devrez régler.

Consultez notre e-Book Java pour savoir ce que vous pouvez faire

Bien connaître ses partitions et les risques de la virtualisation

Alors que l’informatique prend le virage du cloud, Oracle reste solidement ancré sur le marché des bases de données. Autrement dit, l’éditeur de Santa Clara n’est pas franchement favorable à la virtualisation, parce qu’il fonctionne à l’ancienne — pas idéal pour vos environnements hybrides…

À l’heure où un nombre croissant d’entreprises déplacent leurs logiciels et ressources IT vers le cloud tout en continuant à utiliser ces serveurs « old school », les clients d’Oracle vont être confrontés à des risques de non-conformité de plus en plus élevés. D’où la question : de quel type de licence aurez-vous besoin ? Pour commencer :

  1. comptez les cœurs,
  2. identifiez la technologie de virtualisation utilisée,
  3. déterminez comment partitionner vos serveurs.

Selon Oracle, une Processeur correspond à la totalité des processeurs sur lesquels un logiciel Oracle est installé et/ou exécuté. Nous reviendrons sur ce point « et/ou » dans un instant, mais imaginons d’abord que vous disposez d’une machine virtuelle qui tourne sur un serveur hôte à 16 cœurs. Combien de licences devrez-vous acheter : 2 ou 16 ?

Pour répondre à cette question, trois types de virtualisation reconnus doivent être pris en compte :

1

Le partitionnement matériel (hard partitioning)

Une machine virtuelle divise physiquement les ressources d’un serveur en plusieurs mini-serveurs. Les cœurs ne sont comptés qu’une seule fois et ne dépassent jamais la capacité réelle du matériel. C’est un choix intéressant sur le plan économique, mais qui concerne seulement certains fournisseurs.
C’est le cas lorsque des logiciels Oracle sont installés et fonctionnels.

2

Partitionnement logiciel (soft partitioning)

Il s’agit d’une configuration flexible qui peut être facilement modulée. Cette option est intéressante, mais vous devez tenir compte de l’environnement hôte afin d’éviter de mauvaises surprises quant aux coûts.
Deux ou seize cœurs ? Oracle ne le voit pas. C’est à vous de compter les cœurs pour tous les environnements : hôte, clusters, etc. Ensuite, tous les processeurs de tous les serveurs sur lesquels les produits Oracle peuvent tourner seront comptés avec les licences.
Incapable de connaître votre configuration, Oracle partira du principe que les 16 cœurs sont virtualisés et exigera 16 licences Processeur. Dans ce cas, que le logiciel Oracle soit installé ou fonctionnel, qu’il s’agisse de deux ou de seize cœurs.

3

Partitionnement de confiance (trusted partitioning

Le Trusted Partitioning est une technologie Oracle à laquelle Oracle fait naturellement confiance. Elle est facilement configurable comme un partitionnement logiciel, mais Oracle la considère comme un partitionnement matériel, ce qui signifie qu’elle est à la fois moins onéreuse et flexible. Ainsi, avec deux cœurs VM, le Trusted Partitioning peut ressembler à la première figure ci-dessous avec 2 cœurs, ou à la seconde, avec 14 cœurs.

Avantages du SAM pour vos machines virtuelles

  • Vérification et surveillance de chaque machine virtuelle et de l’architecture de virtualisation utilisée.
  • Détection des produits Oracle installés et de leur utilisation.
  • Simulation des répercussions sur le coût des licences et la conformité en vue de modifier l’architecture ou de tester une autre stratégie de partitionnement.
  • En résumé, un outil SAM identifie différentes possibilités de réduction des coûts tout en veillant à la conformité de votre parc logiciel.

Webinaire: Virtualisation pour les environnements Oracle

Sept avantages d’un outil de gestion des licences Oracle

1. Détecter les économies potentielles

Vous disposez d’un contrat de maintenance payant pour vos licences Oracle, mais suite à un audit logiciel, vous serez peut-être dans l’obligation d’acheter d’autres licences. Avec notre outil de gestion des licences Oracle, vous savez exactement quelles licences acheter pour répondre à vos besoins. Pourquoi payer plus cher, alors que vous pouvez payer le juste prix ?

2. Gagner du temps

Gérer des licences Oracle est une activité particulièrement chronophage, a fortiori dans le contexte d’un audit. Notre outil de gestion des actifs Oracle vous permettra de gagner du temps en évitant à votre équipe de se perdre dans les méandres des processus manuels. Lors d’un audit, il suffira de collecter les données demandées et de les analyser avant de les soumettre à Oracle. Votre équipe pourra ainsi se concentrer pleinement sur son travail, et non sur des activités réactives.

3. Se mettre en conformité

Un outil de gestion des licences Oracle suit la façon dont sont utilisés vos logiciels, indiquant le mode d’accès utilisé et s’il est couvert par une licence. En disposant de données granulaires, vous comprendrez mieux votre patrimoine de licences Oracle qu’en utilisant des scripts LMS. Vous êtes en conformité et pouvez le prouver si Oracle n’est pas de votre avis.

4. Préparer votre prochain audit !

En étant plus rapidement prêt à affronter un audit grâce à des données détaillées concernant votre patrimoine Oracle, vous pourrez vous défendre de façon plus efficace, négocier sur un pied d’égalité et, en cas d’inexactitude, contester le rapport d’audit d’Oracle.

5. Automatiser vos processus

Vous pouvez paramétrer votre outil de gestion des licences pour qu’il :

 
  • vous alerte en cas d’utilisation excessive ou de non-conformité ;
  • suggère des possibilités d’optimisation de votre base de données ;              
 
 
 
  • réactive des licences non utilisées ;
  • empêche les erreurs de saisie manuelle.
 
 
 

 

6. Optimiser votre environnement sans attendre

Un outil SAM professionnel vous aidera à identifier des économies potentielles :

 
  • en identifiant les éditions de la base de données couvertes par des licences excessives (over-licensing) ;
  • en repérant les machines virtuelles inactives ;
 
 
 
  • en consolidant les serveurs sous-utilisés ;
  • en suivant les activations accidentelles qui coûtent cher ;
  • en vous permettant de payer le juste prix pour les licences Java.
 
 
 

7. Être intelligent et stratégique

En mettant en lumière vos besoins logiciels actuels et passés, un outil SAM vous évite d’acheter de manière irréfléchie des logiciels que vous utiliserez sur une longue période. Vous pourrez ainsi définir une stratégie de migration des logiciels vers le cloud ou mettre en œuvre d’autres initiatives de transformation numérique sans craindre une mauvaise surprise de la part d’Oracle.

Plus de ressources pour la gestion de vos licences Oracle

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